« Guide de survie au pervers narcissiques en entreprise » – Comment se reconstruire après s’être fait écraser par un pervers narcissique ?

Se reconstruire après un pervers narcissique

Bonjour !

Je vous partages ici un extrait de mon livre : « guide de survie aux pervers narcissiques en entreprise »… qui compte une centaine de pages !

C’est un beau cadeau que je vous fais… la seule chose que je vous demande c’est de vous abonner au blog

Vous aurez ainsi accès à l’ouvrage complet ainsi qu’à d’autres ressources disponibles sur le site!!!

Pour ce faire, remplissez votre adresse mail ci-dessous.

Les dégâts du pervers narcissique

Enfin le pervers narcissique ne fait plus partie de votre vie.

Vous n’avez plus peur chaque matin de le croiser dans un couloir. Vous ne sursautez plus à la vue d’un de ses mails.

Vous ne voyais plus son regard désapprobateur lors des réunions.

L’ambiance se fait moins lourde et la paix semble retrouvée…

Pourtant, l’anxiété reste tapie dans l’ombre.

Vous le savez qu’il n’est plus là… mais la peur est restée.

Vous entendez encore sa voix critiquant votre travail.

Vous continuez à douter de vos compétences comme s’il était toujours là à continuellement vous dénigrer.

Vous n’avez plus confiance en vous… vous n’osez plus entreprendre de peur de mal faire ou d’être critiqué.

Oui, vous avez été détruit et même si le responsable n’est plus là… les dégâts sont indéniables.

Des dégâts sur votre personnalité mais également sur votre relationnel.

Vous ne savez plus faire confiance et avez peur de vous faire à nouveau trahir.

Vous restez à distance et ne partagez plus rien.

Vous semblez alors froid, antipathique… mais pourquoi ne comprennent-ils pas ? Ce n’est pas parce que vous ne voulez pas des autres… Vous ne voulez juste plus souffrir du rejet.

Vous avez l’impression d’être continuellement jugé et n’osez plus prendre la parole.

Votre attitude est altérée et votre image déformée.

Les autres continuent de douter de vous… Oui, certains ont crus le PN et pensent que vous êtes nul.

Que ce soit vrai ou dans votre tête, cela vous empêche d’être vous-même.

Vous contrôlez tout plusieurs fois par peur d’une erreur.

Vous pesez vos mots encore et encore de peur qu’ils soient à nouveau utilisés contre vous.

Vous mangez seul, ne parlez plus à personne.

Vous déprimez et êtes anxieux.

Vous avez été détruit ;

Voilà ce que j’ai expérimenté quand mon PN est parti.

Le harcèlement, quel qu’il soit, laisse des marques indélébiles dans l’âme de celui qui l’a subi.

Envolées, l’insouciance et l’innocence… remplacées par la peur et l’angoisse de revivre à nouveau le calvaire.

La vie après un pervers narcissique

Pourtant la vie continue et il va falloir se reconstruire, apprendre à refaire confiance, retrouver qui on est vraiment !

Je ne vais pas vous le cacher… cela prend du temps, beaucoup de temps. Il y aura des rechutes et des déceptions.  Mais vous n’avez pas le choix.

Le premier conseil que je souhaiterai vous donner est de se reconnecter à soi-même.

Certains parlent de prendre soin de son enfant intérieur, qu’il faut faire la paix avec lui.

Personnellement, je suis un peu loin de ses conseils new âge.

Mais ce que je sais, c’est que le PN a inscrit en vous tout un tas de mensonges et que la première étape pour faire voler en éclats cette prison est de réapprendre à se connaitre et à se faire confiance.

Je ne connais pas votre situation et il est toujours délicat d’aider à travers quelques mots écrits dans un blog ou sur un livre mais j’espère qu’en partagent mon expérience personnelle je pourrais vous y aider.

Pour refaire le lien avec moi-même, j’ai progressivement repris les activités qui étaient mienne avant ma difficile épreuve.

Reprendre contact avec ce que l’on faisait avant, revoir d’anciennes connaissances et pouvoir, à nouveau, s’épanouir dans quelque-chose que l’on aime permet d’oublier « un peu ».

Cela permet également de se refaire confiance à nouveau… tout doucement et dans un environnement connu.

Bien sur vous pouvez entamer quelque chose de nouveau. Mais la peur sera là… Vous aurez peur de mal faire de peur d’être jugé.

L’avantage avec une activité, des lieux, des personnes connues est que vous avez déjà un certain niveau de maitrise. Vous n’êtes pas débutant… vous risquez moins de vous sentir incompétent.

Quelque soit l’activité… elle est bonne à prendre pour peu que cela ne devienne pas une addiction !

Personnellement, cela peut paraitre bête, mais me remettre au jeu vidéo m’a aidé.

Outre le sentiment de maitrise, cela m’a servi d’exutoire !

Et puis, il y a eu reprendre contact avec mes amis d’enfance.

Finalement, il y a eu l’écriture. J’adorais lire et écrire quand j’étais jeune. Puis avec le temps, le travail, j’ai laissé cette passion de côté.

Ce n’est que récemment que j’ai repris ce « passe-temps ». Et cela m’a fait un bien fou.

On peut entendre parler de blog-thérapie. Personnellement, je pense que cela marche.

Écrire ses pensées, lire les commentaires souvent positifs de personnes bienveillantes.

On se crée une petite communauté de lecteurs – amis et on reprend confiance en soi.

Je pense que l’on peut transposer cette expérience dans d’autres « activités »… l’important est d’aimer ce que l’on fait et de s’assurer d’être entouré de personnes bienveillantes.

Se reconstruire par l’action

Je suis persuadé que l’on se reconstruit par l’action.

Parler des heures de ses problèmes n’est pas la solution. En faisant cela, on entretient le souvenir de ce qui s’est passé. On le revit sans cesse.

Il vaut mieux s’investir dans ce qui nous fait du bien ou, dans mon cas, ce qui m’épanouissait plus jeune.

Comme je le disais, la lecture fut l’une mes premières aides.

Plus particulièrement, la découverte des bouquins de développement personnel. Certes, on peut critiquer le développement personnel. Son éthique parfois douteuse et son marketing outrancier.

Mais même si les idées partagées dans cette mouvance sont usées à force de répétition, j’y ai trouvé du dynamisme de l’enthousiasme.

Oui le contenu est redondant, oui tous les coachs partagent « souvent » les mêmes recettes… Mais voir des foules dynamisées, agir comme un seul être dans le but d’aller mieux, m’a fait prendre conscience que je n’étais pas le seul à avoir des difficultés.

A force de lecture, je me suis forgé ma propre philosophie du développement. Mon but était moins de devenir un acteur de celui que d’en tirer ce qui pouvait m’être utile.

J’ai vu ma vie s’améliorer progressivement.

Diminuer mon stress me rendit plus agréable au quotidien.

Les peurs s’éloignaient et j’apprenais à me refaire confiance lentement mais surement.

Plus encore, mon inquiétude quant à la « méchanceté » d’autrui s’apaisait et je reconstruisais des relations saines.

Un peu plus tard vint ma passion pour l’écriture et plus particulièrement le blogging.

Je souhaitais partager mon expérience pour aider ceux qui comme moi avaient souffert de ces blessures du quotidien.

A travers cela, j’ai trouvé un sens à ce qui m’était arrivé.

Rétrospectivement, le fait de donner du sens à son vécu est très libérateur.

Oui, cela m’est arrivé mais il y avait une raison.

Cela fait très cliché mais cela m’a rendu plus fort, plus empathique à la souffrance d’autrui.

Mais également plus combatif face à l’injustice et la bêtise humaine.

Les étapes clés de la reconstruction

Bien évidemment c’est mon histoire… mais je pense que les étapes pour se relever de cette mise à terre sont les mêmes pour tous.

D’abord il y a la prise de conscience.

Souvent, elle survient trop tard quand les blessures sont à vifs et les dégâts importants.

Mais même tard, comprendre ce qui s’est passer et surtout accepter notre blessure est le point de départ.

Nous ne serons plus jamais la même personne insouciante. Mais ce n’est peut-être pas si mal.

Ensuite vient la reconstruction, par la passion et l’activité.

Cela ne passe pas forcement, par la lecture ou l’écriture comme pour moi… Cela peut avoir lieu grâce à toute activité qui vous fait du bien.

Allez-y par petit pas, dans un espace connu, avec des gens de confiance. La vitesse n’est pas le but.

Finalement, il faudra apprendre à reprendre des risques, à s’exposer à la nouveauté et être suffisamment solide pour encaisser les déceptions.

Fuir celles-ci n’est pas la solution car cela revient à éviter sa propre vie.

Celui qui ne prend pas de risque ne vit pas.

Comprenez que la frustration, les blessures font par de la vie. Elle renforce votre être.

Pour éviter et savoir mieux encaisser les coups, il vous faudra :

  • Savoir faire la distinction entre ce qui nous fait du bien et ce qui nous nuit. Cela peut paraitre simpliste mais nous sommes nombreux à ne simplement pas nous connaitre. Nous avons suivi les volontés d’autrui sans savoir ce que nous voulons réellement. Si nous ne choisissons pas notre vie, les autres le feront à notre place !
  • Faire le choix conscient d’aller vers le positif. Nous devons nourrir ce positif, en nous et dans notre vie. Choisir des pensées positives, choisir des actions qui nous font du bien et/ou nous sont profitables long terme est primordial.
  • Passer à l’action pour que notre mieux se réalise. Lire ou réfléchir sans cesse n’a de sens que s’il y a mise en pratique.

La toute dernière étape a été pour moi le partage.

Porter un espoir de reconstruction est le meilleur de moteur.

De même que montrer que même mis à terre, même si l’on a perdu momentanément toute confiance en l’humanité, il est possible de redevenir vivant.

Beaucoup finissent leur vie, brisé. Il ressasse sans cesse les mêmes événements. Ils se demandent ce qu’ils auraient dû faire, comment ils auraient dû réagir.

Mais il est trop tard ! Le passé reste le passé. Et s’alourdir à se le remémorer ne fait que nous y ancrer.

Coupez cette chaine et remonter à la surface.

Tournez la page et écrivez une nouvelle histoire.

Redéfinissez-vous et changer le script.

Dire non au pervers narcissique

Une fois ces prises de consciences réalisées, vos blessures soignées, il faudra vous prémunir de « futurs attaques ».

Un des premiers chapitres de ce livre pourra vous y aider.

Mais je souhaiterais partager une fois encore quelques conseils qui m’ont beaucoup aidé.

Chacun souffre à sa manière. Même les PN, harceleurs ou autres oiseaux de malheur ont mal !

Cela reste de hommes / femmes fragiles et vulnérables. Probablement que leur vie est remplie d’échecs et de frustrations ! Ils ont plus que certainement été victimes à un moment de leur vie.

Ils n’étaient puissants que parce que vous ne leur avez donner votre puissance… le consentement de vous faire du mal. Sans cela, ils ne pouvaient rien faire.

Réappropriez-vous donc votre volonté ! Si vous leur refusez le consentement de vous faire du mal et si vous tournez les talons (physiquement ou mentalement), ils ne pourront plus vous atteindre.

Pour moi, ma vie a changé quand j’ai compris que j’étais en droit de refuser.

Certains auteurs ont écrit des livres entiers sur le pouvoir du non.

Je pense qu’il y a matière à écrire sur ce sujet mais je vais simplifier ma vision en quelques lignes.

Notre société nous, et plus particulièrement moi, a conditionné à toujours être d’accord… Nous sommes programmés pour obéir, ne pas faire de vague.

Au quotidien, nous pensons être libre… mais c’est faux. Nous nous ne rendons pas compte de cette obéissance aveugle.

Nous finissons toujours par céder au caprice de nos enfants, à la volonté de notre « chef », aux impératifs de nos collègues. Nous le faisons même si cela nous nuit.

Nous fuyons le conflit au point de passer après tout le monde.

Pourtant, la seule personne dont nous devons prendre soin, avant tout le reste, c’est nous-même.

On nous a mis en tête que c’était égoïste. Mais au contraire, c’est très sain de se faire passer en premier.

Si nous ne prenons pas soin de nous, de notre mental… qui le fera ?

Si vous vous laissez à l’abandon, si vous naviguez aux grés des vents, vous finirez par échouer sur les rochers d’un de vos tyrans PN.

Plus que prendre conscience qu’il est indispensable de prendre soin de soi, il vous faudra apprendre le pouvoir de la vision et de la discipline.

Libre de ses propres choix

Nombreux sont ceux qui, n’ayant aucune idée de ce qu’ils veulent à moyen terme, tombent dans un hédonisme inconscient.

Leur vie devient alors le célèbre métro- boulot-dodo auquel j’ajoute « vide-cerveau »…

Je parle évidemment de ses activités purement ludiques qui peuvent vous aider à oublier et sont fort utiles dans un premier temps mais qui deviennent de vrais pièges addictifs si l’on n’y prend pas garde.

Certes, les jeux vidéo m’ont aidé à retrouver une part d’insouciance… mais si j’étais resté à cette étape, je n’aurais pu évoluer et redevenir un « adulte responsable » libre d’addiction.

A petite doses, c’est très bien mais, comme tout, il s’agit de se modérer.

Pouvoir dépasser ses petites addictions et prendre un recul sur sa vie permet de se poser les bonnes questions. Pour moi ces questions étaient :

  • Qui je souhaites devenir.
  • Quel exemple je souhaite donner à mes enfants.
  • Quelle vie et quelles activités, je souhaite mener.
  • Quels sont mes rêves jamais réalisés.

C’est la base. Savoir ce que l’on veut pour se redéfinir.

Une fois se plan posé et à l’aide des outils partagés précédemment, j’ai pu progresser…

Mais cette progression n’a été possible que par la discipline.

Oui, ce terme fait peur. Surtout dans cette société où tout doit être facile et immédiat… encore un mensonge que l’on nous a mis dans la tête.

La vérité est tout autre. Rien n’est facile ou immédiat.

Tout s’obtient par la rigueur et la persévérance.

Je parle d’une persévérance intelligente pas d’une obstination stérile…

Pour moi, la discipline signifie une action quotidienne et raisonnée dans un but précis.

Elle passe par la conception d’un plan constitué d’étapes et repartis sur une période.

Je parle d’actions répétées inlassablement avant d’obtenir le niveau de maitrise ou le résultat souhaité.

Seth Godin disait qu’il fallait 10000 heures pour devenir expert dans un domaine.

Personnellement, je pense qu’il faut autant d’heures pour devenir une nouvelle personne.

Il ne faut qu’une seconde pour décider le changement mais il faut de nombreuses heures pour que ce qui s’est passé dans votre tête ne devienne une réalité !

Alors attelez-vous à votre plan…

Oui vous pouvez vous reconstruire, voir devenir quelqu’un d’encore plus brillant.

Oui vous pouvez laisser votre PN loin derrière vous, cloué au sol comme une mouche que vous venez d’écraser.

Laissez ces paroles derrières vous et choisissez ce que vous voulez croire.

Vous le verrez plus vous progresserez plus les succès apparaitront, comme par magie…

Les gens changeront autour de vous, tout sera plus facile.

Il y aura toujours les grincheux, les frustrés de la vie, mais vous apprendrez à vous en détacher.

Vous ne croirez plus tous les mensonges véhiculés par la société. Vous croirez en vous, en votre jugement.

Vous ne serez plus réceptif aux manipulations des PN.

Plus encore, vous les ferez fuir car vous serez une menace pour eux.

Les vampires n’aiment pas la lumière…

Ils seront mielleux, tout sucre pour vous. Certes, ils vous critiqueront dans votre dos mais cela ne vous touchera plus… Vous ne l’entendrez même pas.

Voilà… encore un chapitre de bouclé !

Je ne vous cache pas que l’écriture de celui-ci a été une montagne russe émotionnelle finie par une sorte de libération – prise de conscience.

Tout ce qui s’était passé est réellement derrière moi maintenant !

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