Peut-on Concilier la Santé des Introvertis et les Attentes Économiques des Patrons ?

Eh bien, amis, rassemblons-nous autour du feu, parce qu’aujourd’hui, j’ai des histoires à vous raconter. Des histoires de courage, de luttes et de choix difficiles dans un monde qui semble avoir perdu son nord. La pandémie nous a tous pris à revers, comme un cowboy pris au dépourvu par une tempête de sable au milieu du désert. Alors que beaucoup d’entre nous se retrouvent cloîtrés dans nos habitations, à veiller sur nos familles et à éviter tout contact, il y a ceux qui, pour préserver les intérêts économiques de leurs patrons, se voient contraints de braver la tempête. Laissez-moi vous raconter ces histoires de bravoure, de résistance et de dilemmes éthiques, au milieu d’un confinement partiel et tardif.

Un Confinement Partiel et Tardif

Depuis plusieurs semaines, les gens se retrouvent pris au piège dans leurs maisons, comme des mustangs captifs dans une prairie. L’angoisse et l’incertitude hantent les esprits, et il est difficile de rester calme quand le monde extérieur semble menacé par un ennemi invisible. Nous nous efforçons de protéger nos familles, de rester éloignés de nos aînés, ces sages qui ont tant à nous enseigner, mais qui sont aujourd’hui les plus vulnérables.

Les employeurs, quant à eux, ont dû se plier à l’évidence et se tourner vers le télétravail, ce nouveau mode de vie pour beaucoup d’entre nous. Ils ont tenté de restreindre les activités non essentielles, mais souvent, cela s’est fait à la va-vite, avec plus de paroles que d’actions. Certains patrons ont même eu l’audace de se proclamer essentiels, comme des cowboys qui, malgré le blizzard, continuent d’arpenter les terres. Ils incitent leurs employés à se rendre sur le front, à travailler sur site, tout en brandissant le drapeau de la nécessité économique.

Mais la vérité, c’est que beaucoup d’employés se sont retrouvés en télétravail, tandis que d’autres étaient mis en chômage technique. Dans ce monde de dures réalités, la santé et le bien-être des employés semblent parfois passer au second plan. Nous vivons une époque où l’équilibre entre la survie économique et la sécurité des individus est devenu aussi délicat qu’un équilibre sur un cheval sauvage.

La Santé des introvertis Face aux Intérêts Économiques

Le confinement a soulevé des questions qui résonnent dans nos têtes comme le bruit d’un tambour de guerre. La santé des employés est-elle vraiment une priorité ? Les patrons, préoccupés par les pertes économiques, maintiennent leurs activités, se justifiant par la nécessité et le respect des règles de distanciation. On dirait que certains ont mis des œillères, ne voyant que les dollars qui s’éclipsent, tandis que la santé de leurs salariés s’effrite comme un vieux cuir sous le soleil brûlant du désert.

Je comprends qu’un entrepreneur puisse se faire du souci pour l’avenir de son entreprise, mais à quel prix ? Ne devrait-il pas, avant tout, s’inquiéter de la santé de ses employés et de leurs familles ? Ainsi, nous voyons de nombreux travailleurs, le cœur lourd, se rendre au travail, sachant qu’ils risquent leur santé pour des raisons économiques. C’est un dilemme tragique, où la nécessité de subvenir aux besoins se heurte à la nécessité de se protéger soi-même et les siens.

Des Consignes Claires Mais Non Contraignantes

Les consignes en matière de santé sont claires, du moins sur le papier. En France, les règles sont explicites, et elles devraient nous guider comme un bon cow-boy suit le bruit des sabots sur le sol. Mais dans d’autres pays, comme la Belgique, les consignes s’apparentent à des suggestions, laissées à la discrétion des employeurs. Cela revient à donner une carte au trésor sans indiquer l’emplacement exact du butin.

Le télétravail est vivement encouragé (obligatoire en théorie), mais en pratique, chaque employeur choisit de suivre son propre chemin. Combien d’employeurs se contentent de dire : « Il n’est pas possible d’organiser le télétravail, car certaines tâches doivent être faites sur le terrain » ? Ces excuses sont aussi faciles à trouver que des cactus dans le désert.

Les directives recommandent de maintenir une distance de 1,5 mètre entre les individus, comme si cela suffirait à arrêter un prédateur. Bravo ! Mais le virus, ce fléau, se propage par aérosols sur une distance bien plus grande, et il s’accroche aux surfaces comme un cowboy se cramponne à sa monture. Les masques, ces protections, sont souvent présentés comme utiles uniquement pour les malades, alors qu’il est désormais prouvé qu’ils protègent tout le monde.

On pourrait penser que les employeurs seraient prêts à protéger leurs travailleurs, mais le chômage temporaire pour ceux qui ne peuvent pas télétravailler ne fait souvent qu’augmenter la pression sur les employés. Au lieu de cela, nous entendons des discours sur la nécessité de réduire la masse salariale pour limiter les pertes économiques. Quel ironie, n’est-ce pas ?

Alors qu’on nous demande de rester chez nous, de ne sortir que si c’est nécessaire et d’éviter les grandes surfaces, il est difficile d’ignorer l’incohérence de ces directives. Comment peut-on prôner la sécurité tout en poussant les gens à retourner au travail ?

Une Preuve Troublante

Il m’a semblé incroyable de constater que certains employeurs, mécontents de ne pas avoir de directives claires à transmettre à leurs employés, demandent maintenant des signatures de décharges pour se protéger légalement. C’est une pratique honteuse, presque comme un cowboy qui trahit son propre clan.

Une petite vidéo d’Europe 1 résume bien la situation en France. Dans cet extrait, on peut entendre des voix qui se lèvent pour dénoncer cette situation absurde, où la santé des employés semble être mise de côté au profit des intérêts économiques.

Est-il Possible de Concilier Confinement et Intérêts Économiques ?

Je ne peux m’empêcher de m’interroger : est-il vraiment possible de concilier confinement et intérêts économiques des patrons ? Pour ma part, je ne suis pas convaincu que les politiques mises en place en Belgique et en France soient les plus judicieuses. L’expérience de pays comme la Corée du Sud et l’Allemagne montre que le dépistage massif, combiné à une capacité médicale adéquate et au port du masque, constitue la meilleure approche pour lutter contre cette pandémie.

Mais en l’absence de prévoyance de nos dirigeants, il ne nous reste que le confinement et l’ardeur de certains entrepreneurs et universités qui s’efforcent de faire leur part. Ils s’engagent dans la production de tests, de masques anti-projections et de visières imprimées en 3D, agissant comme de véritables cowboys du progrès au milieu de cette tempête.

Pour moi, l’impact économique de cette crise est clairement le résultat d’un manque de prévoyance. Une meilleure gestion aurait pu atténuer les conséquences néfastes que nous subissons aujourd’hui. À tous les niveaux, il est essentiel de repenser notre approche :

  • Au niveau politique : anticiper les besoins en constituant des stocks de masques et de réactifs PCR, renforcer notre capacité hospitalière et limiter les flux en provenance des zones épidémiques. C’est comme se préparer pour une tempête : mieux vaut avoir une bonne couverture que de se retrouver sous la pluie sans abri.
  • Au niveau patronal : accepter plus rapidement le télétravail, protéger efficacement les salariés en leur fournissant des masques, des gants et en appliquant la distanciation, et restreindre les missions à l’étranger pour minimiser les risques. Il est temps que les employeurs se lèvent et assument leur responsabilité envers ceux qui les font prospérer.

L’Économie et la Confiance Ébranlées

L’économie, comme un cheval fatigué, se relèvera probablement, mais la confiance entre la société et le monde politique ainsi que le monde économique est fortement ébranlée. Avant la crise, cette confiance était déjà fragile, et je me demande comment la population réagira une fois le confinement levé. Quel sera le ressenti de chacun, et comment pourrons-nous reconstruire ce lien ?

Nous avons besoin d’un dialogue franc et ouvert entre les employeurs, les employés et les gouvernements pour restaurer cette confiance. Dans cette période tumultueuse, il est essentiel que chacun prenne conscience de ses responsabilités, non seulement envers ses propres intérêts, mais aussi envers la santé et le bien-être de tous.

Une Évolution Nécessaire

Les temps que nous traversons nous obligent à réfléchir à notre avenir. Peut-être est-il temps de redéfinir ce que signifie être un bon employeur. Cela ne devrait pas se limiter à maximiser les profits, mais plutôt à garantir un environnement de travail sain et sécurisé. Un bon cowboy sait qu’un troupeau ne peut prospérer que si chaque membre est en bonne santé.

L’impact de cette crise sur l’économie et sur les relations de travail pourrait inciter à une réflexion profonde sur le sens du travail. Nous devrions nous poser des questions sur l’importance de la flexibilité, du télétravail et de l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle

Quelques liens utiles

https://www.lepoint.fr/sante/coronavirus-des-entreprises-imposent-aux-salaries-de-signer-une-decharge-27-03-2020-2369072_40.php#

https://www.marianne.net/societe/coronavirus-ces-patrons-qui-pensent-eviter-les-proces-en-faisant-signer-une-decharge-leurs

https://www.beci.be/2020/03/06/coronavirus-quelles-obligations-pour-les-employeurs/

https://www.lecho.be/monargent/travail/travail-et-coronavirus-tout-ce-que-vous-devez-savoir/10214631.html

Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. Avatar de Fra.introverti Fra.introverti dit :

    Pour les commentaires… c’est par ici !!!

    J’aime

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